Lorsque je lis que des entrepreneurs du web tels que Laurent Haug ou Pascal Rossini prennent du recul par rapport aux plates-formes sociales, même les plus en vogue, lorsque j’apprends que des boulimiques du web 2.0 tels que Steve Rubel ou Stowe Boyd commencent à étouffer sous trop d’information, je me dis que j’ai au moins un point commun avec eux.
En effet, quand on a plusieurs centaines de fils RSS (à lire tous les jours si possible), quand on participe à plusieurs réseaux sociaux, quand on découvre chaque jour tellement de personnes / nouveautés / sujets tous plus passionnants les uns que les autres, qu’on souhaiterait les partager, quand on est sollicité plusieurs fois par jour pour donner son avis / conseiller / dépanner / participer, que reste-t-il de ses journées? Sans compter que le web participatif, aussi exaltant soit-il, ne nourrit pas encore son homme.
Seule solution: réduire et encore réduire les interruptions, les distractions, bref tout le parasitage ambiant pour ne conserver que l’essentiel.
Nous avons résolu pendant quelques temps la problématique du « trop d’information tue l’information », apparue après l’éclatement de la bulle Internet, grâce à de nouvelles technologies telles que la syndication ou les tags. Aujourd’hui pourtant, avec l’explosion des plates-formes sociales, des Twitter et autres Facebook, nous nous trouvons face à un nouveau palier: sur quoi et qui dois-je porter mon attention en priorité dans ce gigantesque magma web 2.0?
Ca devient malade la quantité d’information que l’on a traité mais comme tu le dis bien ca oblige à se concentrer sur les informations de valeurs (reste à définir quelles valeurs sont importantes et comment accorder de l’importance)
Mais surtout ca nous oblige à revenir à un niveau d’accès à l’information plus simple, plus direct et finalement plus exclusif et expérentiel : des rencontres pour vrai !